Tester le végétalisme, une semaine, c'est le défi que nous nous sommes lancé. Très bien, pari tenu! Cependant, une question me taraude l'esprit: Pourquoi le devenir à vie? C'est quoi ? Une pathologie, une religion? Ou y a t-il de réelles convictions cachées derrière ce mode de vie?
A mon sens, pour être végétalien, il faut une influence quelconque, soit venue des parents ou d'une réflexion poussée liée aux questions existentielles. En parcourant des forums je m'aperçois que oui certains végétaliens sont assez perchés et lisent des livres perchés eux aussi! Bref ça pense beaucoup, ça philosophe!
Végétalienne pendant une semaine, mes neurones vont être en fusion alors!
Le végétalien ne mange rien de vivant pour respecter la vie de chaque être. Il se questionne sur l'idée que l'Homme serait au dessus des animaux ou bien leur égal... Est-il légitime de leur donner la mort, afin de permettre notre survie, etc... Pendant ce temps là, je m'informe sur le rituel de l'abattage d'une vache, et ça me rappel les camps de concentration... Ou le couloir de la mort que foulent les futurs exécutés. C'est assez glauque de pouvoir zapper tout ce stress et cette souffrance, si brève soit elle, infligé aux animaux. Est ce que les végétaliens ont ces idées en tête quand ils voient le rayon boucherie? J'avoue ne jamais y penser. J'essaye aussi d'imaginer l'employé qui tous les jours se doit de tuer, car enrôlé dans ce système. A quoi pense t-il le soir quand il a exécuté tous ces animaux? J'ai du mal à concevoir la démarche du jeune homme: "bon alors les gars moi je veux bosser dans un abattoir, tuer de l'animal, par dizaine, par centaine!"
Pour ma part, je mange de la viande, j'oublie les abattoirs, mais je trouve cruel de déposer une tapette pour tuer la malheureuse souris qui s'est installée chez moi... Y a t il de l'incohérence là dedans?
Après le coté Brigitte bardot, la santé entre en jeux. Suivre les règles du végétalisme inspire de manger varié pour que les repas aient du goût et de la couleur. Et surtout parce que « végétalisme » fait résonner les mots: carence, faim et maladif. De prime abord c'est pas très plaisant, alors prenons le problème à l'envers. Et si on mangeait sainement, sans tuer des animaux, et juste ingurgiter des choses dont on a besoin? Mais on a besoin de quoi? Des protéines, des vitamines, du fer, des céréales, des fibres et puis quoi? C'est un peu compliqué quand même!
Bon et si on fait ça bien? On gagne quoi au long terme?
Au long terme le végétalien aura absorbé moins d'acides gras saturés, et en revanche plus de magnésium, glucides, fibres, vitamines... Alors pour la santé ce régime alimentaire diminue les risques de cholestérol, de pression artérielle, d'hypertension, de diabète, et certains cancers (prostate, colon, intestins) Pas mal!
Ce mode de vie, requière de l'information et de la rigueur, pour ne pas avoir de carence. Des familles tellement sures de leur choix alimentaires pour avoir un corps sain ont vu leur vie basculer. Sergine et Joël en Mars dernier n'ont pas vu leur bébé dépérir, jour après jour, suite à une alimentation trop pauvre. Cependant cette famille extrême ne peux pas être représentative des végétaliens. Mais les enfants restent facilement victimes de rachitisme ou d'anémie si l'équilibre n'est pas respecté. C'est pourquoi cette réflexion m'amène à penser que si l'une de nous se sentait de continuer dans ce mode de vie, il serait judicieux de suivre les recommandations d'une diététicienne.
En attendant, à vos fourchettes!!
A mon sens, pour être végétalien, il faut une influence quelconque, soit venue des parents ou d'une réflexion poussée liée aux questions existentielles. En parcourant des forums je m'aperçois que oui certains végétaliens sont assez perchés et lisent des livres perchés eux aussi! Bref ça pense beaucoup, ça philosophe!
Végétalienne pendant une semaine, mes neurones vont être en fusion alors!
Le végétalien ne mange rien de vivant pour respecter la vie de chaque être. Il se questionne sur l'idée que l'Homme serait au dessus des animaux ou bien leur égal... Est-il légitime de leur donner la mort, afin de permettre notre survie, etc... Pendant ce temps là, je m'informe sur le rituel de l'abattage d'une vache, et ça me rappel les camps de concentration... Ou le couloir de la mort que foulent les futurs exécutés. C'est assez glauque de pouvoir zapper tout ce stress et cette souffrance, si brève soit elle, infligé aux animaux. Est ce que les végétaliens ont ces idées en tête quand ils voient le rayon boucherie? J'avoue ne jamais y penser. J'essaye aussi d'imaginer l'employé qui tous les jours se doit de tuer, car enrôlé dans ce système. A quoi pense t-il le soir quand il a exécuté tous ces animaux? J'ai du mal à concevoir la démarche du jeune homme: "bon alors les gars moi je veux bosser dans un abattoir, tuer de l'animal, par dizaine, par centaine!"
Pour ma part, je mange de la viande, j'oublie les abattoirs, mais je trouve cruel de déposer une tapette pour tuer la malheureuse souris qui s'est installée chez moi... Y a t il de l'incohérence là dedans?
Après le coté Brigitte bardot, la santé entre en jeux. Suivre les règles du végétalisme inspire de manger varié pour que les repas aient du goût et de la couleur. Et surtout parce que « végétalisme » fait résonner les mots: carence, faim et maladif. De prime abord c'est pas très plaisant, alors prenons le problème à l'envers. Et si on mangeait sainement, sans tuer des animaux, et juste ingurgiter des choses dont on a besoin? Mais on a besoin de quoi? Des protéines, des vitamines, du fer, des céréales, des fibres et puis quoi? C'est un peu compliqué quand même!
Bon et si on fait ça bien? On gagne quoi au long terme?
Au long terme le végétalien aura absorbé moins d'acides gras saturés, et en revanche plus de magnésium, glucides, fibres, vitamines... Alors pour la santé ce régime alimentaire diminue les risques de cholestérol, de pression artérielle, d'hypertension, de diabète, et certains cancers (prostate, colon, intestins) Pas mal!
Ce mode de vie, requière de l'information et de la rigueur, pour ne pas avoir de carence. Des familles tellement sures de leur choix alimentaires pour avoir un corps sain ont vu leur vie basculer. Sergine et Joël en Mars dernier n'ont pas vu leur bébé dépérir, jour après jour, suite à une alimentation trop pauvre. Cependant cette famille extrême ne peux pas être représentative des végétaliens. Mais les enfants restent facilement victimes de rachitisme ou d'anémie si l'équilibre n'est pas respecté. C'est pourquoi cette réflexion m'amène à penser que si l'une de nous se sentait de continuer dans ce mode de vie, il serait judicieux de suivre les recommandations d'une diététicienne.
En attendant, à vos fourchettes!!

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